GALOPIN Déborah
360 pages
Édition en cours de projet / Vous pouvez participer au projet jusque début mai
360 pages
Édition en cours de projet / Vous pouvez participer au projet jusque début mai
L'esprit est semblable à l'eau.
Calliope est comme cette mer noire au loin, agitée par des vents contraires. La tempête s'est levée sans qu'aucun nuage n'apparaisse. Elle était belle leur amitié, oui elle l'était. Jusqu'à ce "au revoir". C'est alors que son horizon s'est obscurci, perdant tout point de repère. Comment accepter la perte d'une amie quand elle décide de partir sans explication? Comment vivre seule un quotidien lorsqu'on ne sait même pas qui l'on est. D'ailleurs, lorsque nous cachons des secrets, pouvons-nous être sûre que notre entourage n'en cache pas également?
L'auteure se livre pour nous.
Parlez nous un peu de toi.
Je
m'appelle Déborah Galopin, j'ai 21 et suis en deuxième année de lettres
moderne. J'ai écris un premier livre « la boîte de June » qui est paru
aux éditions kirographaires mais qui actuellement est en auto-édition,
le temps que je lui trouve un nouvel éditeur. J'ai commencé à écrire
Ondes il y a 3 ans, après avoir fini la première version de« la boîte de
June ». Je l'ai repris au mois de Juin afin de le réécrire totalement.
A-t-on avis, pourquoi devrait-on lire ton livre ?
C'est
un livre fantastique et psychologique, écrit au présent et à la
première personne pour être au plus prêt de mon héroïne. J'espère avoir
réussi à retranscrire les émotions de celle-ci et à offrir un univers
unique à mon lecteur.
Certains se basent sur un rêve pour écrire d'autres piochent dans leur quotidien. Et toi ?
Certains se basent sur un rêve pour écrire d'autres piochent dans leur quotidien. Et toi ?
Les
premiers mots ont jailli de mon esprit. Cela aurait pu être un simple
texte comme j'en ai déjà écrit, mais je me suis dit que cela pourrait
faire un bon début de roman (qu'on ne retrouve pas dans la version
actuelle). Je n'avais aucune idée de la suite des évènements, J'ai donc
commencé à réfléchir sur le titre, l'intrigue, les personnages et au fur
et à mesure l'histoire s'est tissé. Je me suis servi de Ondes pour
faire le deuil d'une amitié passée.
Pourquoi avoir choisi MyMajorCompany pour financer ton livre ?
Pourquoi avoir choisi MyMajorCompany pour financer ton livre ?
Avec
« la boîte de June », mon premier livre, j'ai commis des erreurs que je
ne souhaitais pas renouveler. La correction professionnelle était à mes
yeux indispensable. C'est ainsi que l'idée m'est venue de me tourner
vers MyMajorCompany.
Qu'est-ce qui t'as donné envie d'écrire? Et comptes-tu continuer ?
Qu'est-ce qui t'as donné envie d'écrire? Et comptes-tu continuer ?
J'écris
depuis mes six ans, plus sérieusement depuis mes 14 ans. L'écriture m'a
accompagnée tout au long de mon enfance, mon adolescence et continuera
sans aucun doute à me suivre jusqu'à ma mort. Je ne peux pas me passer
d'elle, c'est un besoin, un plaisir. Le papier boit mes larmes autant
qu'il laisse mon imagination s'exprimer.
Si tu devais remercier une personne, se serait...
Si tu devais remercier une personne, se serait...
D'abord,
ce serait mon copain qui me suit, m'épaule et me conseil dans cette
activité. Ensuite ce serait tous mes contributeurs, ceux qui ont cru en
moi et me permette d'offrir le meilleur à Ondes. Sans eux, tout cela ne
serait pas possible.
Et pour finir,un petit portrait chinois...
Si tu étais un super pouvoir, tu serais....empathe
Si tu étais un livre , tu serais ... antéchrista d'amélie nothomb
Si tu étais une ville, tu serais... Nantes
Si tu étais un gâteau, tu serais... de la Panna cotta
Si tu étais une pièce de la maison, tu serais ... une chambre
Et pour finir,un petit portrait chinois...
Si tu étais un super pouvoir, tu serais....empathe
Si tu étais un livre , tu serais ... antéchrista d'amélie nothomb
Si tu étais une ville, tu serais... Nantes
Si tu étais un gâteau, tu serais... de la Panna cotta
Si tu étais une pièce de la maison, tu serais ... une chambre
Extrait
«
Ma chaise racle le carrelage dans un bruit sonore. Je traverse la pièce
comme si ma génitrice était invisible. Une fois dans ma
chambre,j'étouffe ma rage entre ma mâchoire crispée. Je frappe le
matelas avec force. Je tourne sur moi-même avec l'envie de tout casser.
La violence de mon poing rencontre la porte de mon placard. Une fois,
deux fois, trois fois... La douleur m'arrache des pleurs. Je mords les
jointures de ma main en sang, puis m'assoie sur le lit par dépit, la
main repliée. Je tente de contrôler mon souffle mais je le perds. Ma vie
vient de basculer à partir du moment où j'ai ouvert cette lettre. Ma
mère catastrophée, grimpe précipitamment les marches. Elle accoure vers
moi.
- Mais Calliope. Qu'est-ce que tu as fait ? s'enquit-elle lorsqu'elle aperçoit du sang sur la couette blanche.
Je continue de perdre mon souffle alors que j'essaye de calmer mes sanglots. Elle me tend un sac plastique que je porte aussitôt à ma bouche. J'inspire et j'expire jusqu'à ce que mon rythme cardiaque reprenne un rythme normal. Que dois-je faire?»
Je continue de perdre mon souffle alors que j'essaye de calmer mes sanglots. Elle me tend un sac plastique que je porte aussitôt à ma bouche. J'inspire et j'expire jusqu'à ce que mon rythme cardiaque reprenne un rythme normal. Que dois-je faire?»
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